On commence ? Ok.

On commence ? Ok.
Si je vous dis ...
Moi c'est Allyce, j'ai 20 ans. J'habite en Allemagne dans un appartement. Je suis d'origine Française && Allemande. Je suis fiancée && j'ai un petit garçon de 6 mois. Il s'appelle Fabian.
Vous me croyez ??


Et maintenant si je vous dis ...
Moi c'est Jude, j'ai 16 ans. J'habite en France chez mes parents. Je suis d'origine Française && Américaine. Je suis bi && amoureuse d'une fille extraordinaire.
Vous me croyez maintenant ??



Pourtant, les 2 sont aussi fausses.
A quoi bon se présenter, alors que personne ne pourra savoir si c'est vrai.
Autant rester anonyme n'est-ce pas ??

Mais si tu veux me connaître : fripon77@hotmail.fr .


V'là mon blog perso si tu le désires : Ici.
Je ne dis pas non à la pub, j'aime lire. Mais en revanche, je veux que vous lisiez mes fictions. Donnant - Donnant. Ok ??
Je suis inscrite ici && ici.

Tiens inscrit toi là-dessus, c'est un blog qui reunit tout les fans de TH du monde entier !
Et fait tourner s'tu connais des fans. Danke. <3


J'aurai pu les haïr, mais j'ai préfé les aimer à en mourir.



Projet TH pour les prochains concert à Paris Bercy, allez-y SVP, vous serez des amouuurs. :)

# Posté le samedi 15 novembre 2008 17:15

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:42

Fiction dédiée à PGF.

 Fiction dédiée à PGF.
... : Ta gueule ! Je veux pas t'écouter ! Je veux plus. Tu m'as fais trop de mal, c'est fini ...
... : Bill, tu peux pas faire ça ! Laisse moi t'expliquer ! S'il te plaît !
Bill : Non ! C'est fini ! Je veux plus jamais t'entendre, te voir ou te parler ! C'est fini, Tom.
Tom : Mais Bill ...
Bill : Ta gueule ! Je me tire, tu me gaves. Je viendrai chercher mes affaires plus tard, quand tu ne seras pas là.

Le jeune androgyne prit sa veste et sortit en claquant la porte au nez du jeune dreadeux. Pourquoi en sont-ils arrivés là ? Pourquoi ou à cause de qui ? Ils étaient heureux ensemble. Cela faisait 2 ans et demi qu'ils étaient ensemble. Ils avaient tout de suite assumé le fait qu'ils soient homos & ça n'avait guère dérangé leur entourage. & encore moins leurs familles. Tout allait pour le mieux. Jusqu'à ce fameux jour au parc ... Ils y sont allés, comme chaque fois qu'il faisait beau & qu'ils s'ennuyaient à mourir dans leur appartement. Ils aimaient être tout les deux, assis par terre contre cet arbre. Main dans la main. Puis, une silhouette s'est approchée d'eux. Elle les a observé quelques minutes, puis elle s'est avancée.

... : Bonjour.
Ils l'ont regardé, un moment.
Bill : Bonjour.
... : Vous allez bien ?
Bill : Oui, mais qui es-tu ?
... : Charlène. Tu ne me connais pas. Par contre, Tom ...

Le jeune dreadeux qui jusqu'à présent avait la tête baissée, la leva en direction de cette jeune fille. Elle était brune, aux yeux marron, mince & élancée avec un style bien à elle. Un mélange entre androgyne & grosse pimbêche. Ce qui lui allait plutôt bien. Elle devait avoir le même âge que ces deux jeunes hommes.

Charlène : Tu vas bien Tom ?
Tom : Qu'est ce que tu fais ici ?!
Charlène : Et bien, je suis venue te voir. Tu me manques tellement, Tom ...
Tom : Toi, tu ne me manques pas !
Bill : Tom, c'est qui ?
Charlène : Tu ne lui as donc pas dis qui est-ce que j'étais ?
Tom : Pas besoin. Tu vas repartir chez toi, c'est moi qui te le dis !!
Charlène : Oh Tom ...
Tom : Laisse-nous en paix !
Bill : Qui es-tu ?
Charlène : J'étais la ...
Tom : Tais-toi !
Charlène : J'étais la copine à Tom ...
Bill : Ah. Il y a donc trois ans que vous ne vous êtes pas revus ?
Tom : Exact.
Charlène : C'est faux ! Cela fait 7 mois, qu'il ne répond plus à mes appels & à mes sms. Il me manque ... Il m'a quitté pour je ne sais pas qui.
Bill : Heu .. Vous sortiez ensemble il y a 1 an ?
Tom : Non. Bien sûr que non.
Charlène : C'est exact. Mais toi, qui es-tu ? Tu es le frère à Tom ?
Bill : Je suis son copain depuis deux ans, déjà.
Charlène : Son copain ?! Tom, tu m'avais dis que tu étais célibataire ! Que tu n'avais personne ! Tu as osé me tromper ?!
Tom : Ta gueule ! Ferme-la Charlène !
Bill : Quoi ? Tu es sorti avec elle ?!
Tom : Bill, je ...

L'androgyne s'était relevé en colère & triste.

Bill : Tom, tu es sorti avec elle, alors que nous étions ensemble ?!
Tom : Bill. C'est pas ...
Bill : Non Tom ! Ne dis plus rien ! Je croyais que tu m'aimais ! J'avais confiance en toi !

Bill partit en courant. Tom voulu le rattraper. Mais impossible, Charlène le reteint.

Tom : Lâche moi !!! Dégage ! Va t'en ! Casse-toi d'ici & rapidement !

Jamais Charlène ne l'avait vu aussi énervé.

Charlène : Quelque chose ne va pas Tom ?
Tom : Tu n'es qu'une traînée !
Charlène : Je t'avais dis que tu allais me le payer. Tu crois que j'allais t'oublier. Tu m'as quittée il y a 3 ans, lorsque tu as rencontré Bill. Tu étais amoureux de Lui. Totalement. Je n'allais pas me laisser faire. Tu l'as bien payé, Tom.
Tom : Dégage d'ici & ne reviens jamais ! TU M'ENTENDS : JAMAIS !

Il poussa Charlène qui tomba à terre & couru rattraper Bill.

_________

Une semaine que c'était le froid permanent entre les deux jeunes hommes. Charlène était repartie. Elle n'avait plus rien à faire ici. Elle avait menti, elle avait humilié Tom, elle avait brisé leur couple. Elle avait obtenu la vengeance qu'elle désirait tant depuis 3 ans. Bill s'était enfermé dans une des chambres. Il ne parlait plus à Tom. Celui-ci tentait de lui expliquer que ce n'était pas vrai. Mais Bill, ne voulait plus l'écouter. Tromper, est une faute grave. Et Bill savait très bien que jamais il ne pourrait le pardonner à Tom. Il décida de sortir de cette chambre. Il avait fait ses valises. Il attendrait seulement que Tom ne soit plus là, pour venir les récupérer. Il ouvrit la porte s'aventura dans l'appartement où ils avaient vécus tant de choses. Tom se leva du canapé & approcha Bill.

Tom : Bill, laisse moi t'expliquer.

Il ne répondit pas. Il avança.

Tom : Bill je t'en pris. Je ne t'ai pas trompé. Crois-moi.

Rien.

Tom : Bill ... S'il te plaît.
Bill : S'il te plaît ? Non, il ne me plaît pas Tom.
Tom : Je ne t'ai pas trompé ! Pourquoi tu ne veux pas me croire ?!

Tom était resté très calme depuis une semaine. Il savait que ça allait exploser à un moment ou à un autre.

Bill : Tu as vu les propos qu'elle a avancé ! Je ne te croirais plus Tom ! J'avais confiance en toi ! Tu as osé me trahir.
Tom : Je ne t'ai pas trahi ! Je t'aime, comprend-le !
Bill : Tais-toi ! Si tu m'aimais, jamais tu n'aurais fais ça. Je m'en vais.
Tom : Bill, tu peux pas partir !
Bill : Je m'en vais, point final !
Tom : Mais je t'aime, putain !
Bill : Arrête ! C'est faux ! Tu n'es qu'un salop.
Tom : Bill ! Je ne te permet pas de me traiter de la sorte !!
Bill : Je me fous de ta permission !
Tom : Bill reste là. Avec moi ...
Bill : Ta gueule ! Je veux pas t'écouter ! Je veux plus. Tu m'as fais trop de mal, c'est fini ...
Tom : Bill, tu peux pas faire ça ! Laisse moi t'expliquer ! S'il te plaît !
Bill : Non ! C'est fini ! Je veux plus jamais t'entendre, te voir ou te parler ! C'est fini, Tom.
Tom : Mais Bill ...
Bill : Ta gueule ! Je me tire, tu me gaves. Je viendrai chercher mes affaires plus tard, quand tu ne seras pas là.

Le jeune androgyne prit sa veste et sortit en claquant la porte au nez du jeune dreadeux. La suite ? Vous voulez vraiment savoir ? Très bien. Mais ne vous plaignez pas. Quelque jours plus tard, nous avons retrouvé Tom pendu en plein milieu de son salon. Il a laissé une lettre à Bill. Celui-ci ne l'a pas ouvert. Après l'enterrement, Bill est allé au parc. Il avait des médicaments dans les poches et la lettre dans sa main. Il se posa à côté de l'arbre & ouvrit une première boîte de médicament. Il en avala quatre, cinq, puis six .. Il ouvrit la lettre.


Mon Ange,

Je ne comprends pas. Nous étions heureux ensemble. Je vivais un véritable conte de fée à tes côtés. Et lorsqu'elle est arrivée, tout a basculé. Tu n'as pas voulu que je t'explique. Je vais le faire maintenant. J'ai rencontré Charlène au lycée. C'était une des pimbêches populaire. Et à l'époque je n'étais qu'un jeune con très populaire, également. Je suis sorti avec elle, nous avons couché ensemble, nous sommes restés 8 mois ensemble. Le jour où je l'ai plaqué, elle m'en a voulu. Mais j'étais obligé. Ce jour là, j'avais rencontré un ange. L'homme de vie, j'en étais convaincu. C'était toi, Bill Kaulitz. Je t'ai aimé, dès que tu es apparu dans cette ville. Nous avons appris à nous connaître & nous sommes sortis ensemble. J'ai vécu les trois plus belles années de ma vie. Ton sourire, ton rire, ta voix, ton corps. Tout ça, j'aimais tant. Il y a tellement de chose que j'aurais voulu faire à tes côtés. Mais le jour où tu es parti de la maison ça a été le pire de toute ma vie. Au moment où tu m'as annoncé que tu me quittais, mon c½ur s'est fendu. Tu était tout ce que j'étais. Tout ce qui coulait dans mes veines. Tu étais ma vie, Bill. J'avais besoin de toi pour exister , d'être dans tes bras et de pouvoir t'aimer chaque minute, chaque seconde. Tu étais l'homme de mon c½ur, nous étions deux âmes s½urs. Tu m'aimais, je t'aimais. C'était ça mon plus gros problème. Je ne pouvais plus vivre sans toi. Bill, même si tu ne m'as pas cru. Je ne t'en veux pas, j'aurais réagis pareil. Rien n'est ta faute. Bill, je t'aime. Plus que l'infini. Garde moi dans ton c½ur.

Ton Amour.


Petit à petit, Bill fermait les yeux. La seule chose qu'il ai dit avant de mourir était adressée à Tom. Il fut enterrer avec Tom. Et ensemble au ciel, ils restèrent éternellement.

# Posté le lundi 23 juin 2008 12:40

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:45

Lemoooon.

Je suis allongé sur mon lit. Je suis posté sur le ventre, les jambes en l'air. J'ai mon ipod dans les oreilles & je lis un magasine de guitare. Je suis en pyjama. Enfin, pyjama, c'est vite dit. J'ai un tee-shirt XXL & un caleçon. Je l'attends, je sais qu'il ne va pas pouvoir résister très longtemps. On a fait le pari qu'il ne tiendrai pas plus de trois jours, sans me toucher, m'embrasser, me câliner. Sans la chaleur de mon corps, contre la sienne. J'entends la porte s'ouvrir, puis se refermer doucement. J'en étais sûr. J'enlève mon ipod & le regarde. Il est habillé d'un simple caleçon. Ses cheveux lissés lui retombe sur les épaules. Ses yeux marrons me transpercent. Ses tablettes ressortent. Il est magnifique, jamais je n'aurai cru vivre le parfait amour avec lui. C'est dingue !

Moi : Je savais que tu n'allais pas tenir.
... : J'en peux plus, ça fait 10 heures que je t'ai pas embrassé. & toi, pour me dire bonsoir, tu m'as simplement serré la main.
Moi : Aaah, j'ai quand même gagné !
... : J'suis sûr que t'en avais marre de m'attendre, pour me voir craquer.
Moi : J'avoue. Tu as mis du temps. Je t'attendais.
... : Ok. Rattrapons ces 10 heures perdues.

Il se jette sur moi & en un rien de temps, je me retrouve en caleçon. Il m'embrasse. Sa langue demande plus d'accès à ma bouche. Je ne refuse pas. C'est tellement bon. Il m'embrasse le menton, puis sa langue me lèche le torse. Il me suçote les tétons. Ce qui me procure un plaisir fou. Il continue durant quelques minutes. Puis descend plus bas. Je gémie. C'est tellement bon !! Il continue encore & encore. Il a le don de me faire craquer ! Il arrive à la hauteur de mon caleçon. Il me regarde dans les yeux. Puis avec ses dents, il attrape mon caleçon & le descend jusqu'à me l'enlever complètement & à laisser place à ma virilité déjà bien éveillée. Il enlève, ensuite, son boxer & revient m'embrasser.

... : T'es prêt ?
Moi : J'attends que ça.

Il redescend tout en m'embrassant, puis il commence à me sucer le gland. Je gémie de plaisir. Il continue & il finit par me faire une réelle fellation. Je suis tellement excité que je lui sperme dans la bouche. J'ai pas pu me retenir. Il me regarde, avale & vient m'embrasser.

... : Toi ou moi ?
Moi : Comme tu veux.
... : Qui c'était la dernière fois ?
Moi : C'était moi.
... : Ok, c'est mon tour. T'es prêt mon amour ?
Moi : J'attends que ça mon ange.
... : C'est partit !

Je me met sur le ventre. Il s'installe sur moi & me pénètre lentement. Je gémie. Je me retiens même de crier. Il accélère, au fil des minutes, ses mouvements.

Moi : Putain, continu bébé !

Il accélère de plus en plus, c'est trop bon.

Moi : Heeen, encoo... encoooore !

Il continu & d'un coup me donne un grand coup de bassin.
Moi : Heeeeen ! Putain !!!!!

Il ralentit puis de temps en temps me donne des grands coups de bassin. Je gémie. Il se retire doucement de moi & nous nous embrassons. On se regarde. Il est magnifique.

Moi : T'es merveilleux. Je t'aime de tout mon être Georg.
Georg : Toi, t'es pire que merveilleux. Je t'aime plus que tout Tom.
Lemoooon.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:49

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:48

OS - Lettre.

OS - Lettre.
Mon petit ange,

Durant 5 années, je t'ai caché la vérité. Mais je n'ai désormais plus la force de garder cette immense chose enfouie au plus profond de moi. Tu as toujours su me donner la tendresse et l'amour d'un frère. Tu as toujours su trouver les mots. Toujours été là, au près de moi. Et moi, je n'ai jamais su te dire la vérité. Je me sens honteux. Sache que ces 19 dernières années auprès de toi, ont été les plus belles du monde. Je n'ai jamais su t'avouer tout l'amour que je ressens pour toi. Ce n'est pas seulement l'amour d'un frère. C'est un amour plus que fraternel. Je pourrai mourir pour toi. Je pourrai souffrir pour toi. Je pourrai même te décrocher la lune. Désormais, je ne veux plus vivre pour moi, alors à partir de maintenant c'est pour toi que je respire. Puis, peut importe ce que l'avenir nous réserve tant que je suis avec toi, je ne crains rien. Tu sais Bill, les rêves ne sont pas faits pour être raisonnable. Mon rêve à moi, c'est de t'avoir près de moi chaque minute, chaque seconde qui passe. Bill, j'ai besoin de toi pour exister, d'être dans tes bras, de pouvoir t'aimer. Quand mes mains te cherchent dans la nuit, je retiens mon souffle qui manque de vie. Je serai prêt à n'importe quoi, pour t'avoir rien qu'à moi. Tu es l'homme de ma vie, mais notre amour est interdit. Tu es l'homme que j'aimerai haïr, tant mon amour pour toi me fait souffrir. Tu es l'homme qu'il me faut oublier, afin de pouvoir vivre en paix. Tu es l'homme de mon c½ur, nous sommes deux âmes s½urs. Je t'aime, tu m'aimes. C'est ça mon plus grand problème. Tu ne m'aimeras jamais de la même façon que moi. Petit ange, j'aime quand tes yeux sont pleins d'étoiles. Et quand ils le sont, je t'assure que pour moi ça vaut bien plus que toutes les constellations du monde. Tu es tout ce que je suis, tout ce qui coule dans mes veines. Tu es ma vie, mon sang, mon tout. Bill, l'amour c'est comme un vertige, un sacrifice et comme le dernier mot de tout. Tu l'auras sûrement découvert dans le début de cette lettre. Je t'aime Bill, je t'aime comme un amant et non comme mon jumeau. Je te désire. Mais malheureusement c'est impossible. Depuis deux ans, tu as Pete. Je l'envie, c'est pour ça que je ne l'aime pas. C'est de ma faute si nous nous disputons sans arrêt. Même si, je reporte toujours la faute sur Pete ... Mais c'est dans ma nature, d'être jalou. Tu le sais très bien. Pourquoi je t'écris tout ça ? Pourquoi je te dis que je t'aime ? Hein, pourquoi ? Ça va encore mettre le bordel entre nous. Bill, tu es mon jumeau et je t'aime. Pour ne pas te faire souffrir et te laisser vivre en paix avec Pete, j'ai décidé de partir. Je fais ça, pour ton bonheur. Et je ne veux pas que tu m'en veuilles. Tu ne pourras plus me contacter, me voir ou m'entendre. Je pars loin, très loin. A l'heure qu'il est, j'ai changé de monde Bill. Je suis parti de l'autre côté de la lumière. Je t'en supplie ne pleure surtout pas. Je n'en vaux pas la peine. Durant toutes ces années, je n'ai fait que te mentir et je m'en veux au plus haut point. Je suis un monstre. Je comprends si tu me détestes, si tu es en colère contre moi. Je ne fait que te pourrir l'existence, depuis que je suis né. Sache Bill, que tu es un être exceptionnel. Un ange venu du ciel. Je me demande comment tu as fais durant tout ce temps pour me supporter à tes côtés. Je souhaite que tu sois épanoui et heureux. Si tu décides de m'oublier, je respecterais ton choix ... De tout là haut. Je veillerai sur toi, comme je l'ai toujours fait depuis le berceau. Dis à Georg, Gustav et Andréas que je m'en veux pour tout le mal que je leur ai fait. Et que je les aimes. Bill, aimer c'est tenir dans sa main la main de l'autre, en sachant que l'on tient sa vie. C'est le regarder dormir, rêver de sa peau, être hanté par ses yeux, rechercher son odeur, ne vouloir voir que son sourire, pleurer simplement sans savoir pourquoi dans ses bras, avoir besoin de son regard, frémir à son contact, le connaître par c½ur et l'aimer pourtant, deviner ses pensées, pouvoir lister tous ses défauts et le trouver parfait. Avoir juste envie de l'entendre rire, connaître ses peurs et l'en protéger, connaître ses rêves et l'en rapprocher, lui parler des heures, de soi, de lui, d'un "nous" si précieux, et pouvoir recommencer, le désirer sans cesse et savoir qu'il le sait. L'embrasser, le retenir, le serrer, l'étreindre, lui faire des promesses même si elles ne seront pas tenues pour prouver qu'on y croit , ne pas savoir quoi dire et aimer ce silence si complice. Trouver le monde parfait, rien qu'en étant à ses cotés ... C'est ce que j'ai toujours ressenti avec toi. Je t'aime petit frère, ne l'oublie jamais.

Adieu mon ange.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 13:19

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:53

Attention les yeux.

Attention les yeux.
Prologue :

« Ça me hante, ça me bouffe. Pourquoi est-ce qu'il a fallut que ce soit lui ? Pourquoi a t-il fallut que je sois gay ? Puis, pourquoi elle est entrée dans sa vie ? Pff, des questions toujours des questions ! Il va se marier et la seule chose que je trouve à faire cest m'engueuler avec lui et garder mon amour au fond de moi, sans en parler à personne. Que vais-je faire ? Gustav, je t'aime ... ».

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 05:30

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:56

Chapitre 1.

Chapitre 1.
Point de vue (?)
Je me lève, il est 14h30. J'ai la bouche pâteuse, la lumière me fait mal aux yeux et ma jambe me gratte. Je sors de ma piaule et me dirige vers la douche. J'enlève mon seul vêtement restant et m'engouffre dans la cabine. L'eau froide me réveille brutalement. L'eau chauffe et je débute ma douche. Une fois ressorti de celle-ci, je m'habille. Un jean, un tee-shirt van's et un pull. Pas le moral, pour me lisser les cheveux. Je les attache et descend rejoindre ma mère à la cuisine. J'arrive dans la cuisine, ça sent bon. Je lui embrasse la joue et m'installe sur un tabouret. Elle me regarde et sourit.

Maman : Il a encore appelé.
Moi : Je m'en fiche.
Maman : Il va bien falloir que tu lui reparles !
Moi : On verra.
Maman : Tu ne m'expliqueras jamais pourquoi est-ce que tu ne lui parles plus ... ?
Moi : On verra.
Maman : C'est ton meilleur ami, depuis le conservatoire. Il s'est forcément passé quelque chose de grave, pour que vous ne vous parliez plus.
Moi : Sans doute. On mange quoi ?
Maman : Tagliatelles.
Moi : Cool, j'ai faim.
Maman : Met la table.

Je m'exécuta, elle ne supporte pas cette tension régnant entre lui et moi. Tous les jours, elle veut savoir ce qu'il se trame entre nous. Ce n'est pas si important, enfin je crois ... Les tagliatelles sont enfin finies. Je m'installe à table avec ma mère. Et nous parlons de tout et de rien, nous rigolons, parfois.

Maman : Je te trouve changé depuis ...

Je la coupe.

Moi : Maman, arrête de me parler de cette histoire, nom d'un chien !
Maman : Georg !
Moi : Non, il n'y pas de « Georg ! ». Tu m'énerves à force. Ce qu'il se passe entre lui et moi, ne te regarde absolument pas !

Je me lève brusquement de table et la regarde dans les yeux. Elle a le regard triste, je l'ai blessée ...

Moi : Je n'ai plus faim, je sors faire un tour. A plus tard.

Elle ne dit rien. Elle se contente de me regarder partir en claquant la porte. Chaque fois, c'est pareil. Elle devrait savoir, comment je réagis à force ! Je marche lentement dans les rues désertes. Il fait froid les gens ne sortent pas. Il faut évidemment passer devant chez lui pour se diriger vers le centre commercial de la ville. Je continue ma route et je croise malheureusement la sienne. Je ne veux pas le voir, pas maintenant. Je ne peux malheureusement plus faire demi tour. Il m'a vu et m'observe. Je m'arrête de marcher. Que dois-je faire ? Aller le voir ? Aller lui expliquer ? Ou tout simplement continuer de marcher ? Je ne sais pas. Il me regarde toujours. Nous nous observons depuis 5 minutes. Puis, il commence à s'avancer vers moi. Je n'ose pas bouger, je suis ... pétrifié. Il arrive devant moi, il a le regard triste.

... : Pourquoi ?
Moi : Tu le sais.
... : Tu m'as menti.
Moi : Je ne te le dirais pas.
... : Pourquoi ? Je croyais être ton meilleur ami ! Rien, ne devait se mettre en nous !
Moi : Pourtant c'est toi qui l'a inconsciemment voulu.
... : Arrête un peu Georg ! Elle ne t'a rien fait.
Moi : Tu l'ignores, c'est tout.
... : Explique-moi ! Elle-même ne comprend pas.
Moi : Car je suis le seul au courant.
... : Tu as tellement changé ...
Moi : Les temps changent. Les gens aussi.
... : Je ne te reconnaît plus.
Moi : Ne m'appelle plus.
... : Gé ...
Moi : Ne me parle plus.
... : Pourquoi est-ce que tu fait ça ?!
Moi : Pour ton bien ...
... : Tu ne peux pas ! Comment oses-tu me demander de tirer un trait sur nous ?!
Moi : C'est pour ton bien, Gustav ... Pour ton bien.
Gustav : Arrête ! Arrête-toi, nom de Dieu !!

Il était énervé et triste. Je sais que ce que je fait, il n'apprécie pas. Mais je suis obligé, finalement c'est pour le protéger.

Moi : Je te souhaite d'être heureux avec elle.
Gustav : Georg, tu te rends compte de ce que tu es en train de faire ?! Les jumeaux, tu en fait quoi ?!
Moi : Ils sont heureux. Ils ne m'en voudront pas.
Gustav : Alors c'est fini. Tu tires un trait, sur nous, sur le passé, sur notre histoire d'amitié ?
Moi : Je serai parti dans moins de deux semaines. J'espère que tu vivras heureux, vraiment. Au revoir Gustav.
Gustav : Georg ...

Je ne répond pas, je fait demi tour et reprends le chemin jusque chez moi. Il m'appelle, mais je l'ignore. Il faut que je me trouve un appartement à vendre loin d'ici dans les plus bref délais.


Ellipse de 8 mois.
Cela fait 7 mois que j'ai emménagé dans mon appartement. Il est situé à une petite heure de chez mes parents. Lorsque j'ai quitté la ville, je n'ai pas dit au revoir aux jumeaux, ni à Gustav. Bien que les jumeaux soit venus chez moi, une bonne soixantaine de fois déjà. Ils m'ont « pardonné » le fait que je ne leur ai pas dit au revoir. D'ailleurs ce soir, ils viennent encore. Je n'ai pas revu Gustav ou entendu sa voix depuis 8 mois. Il m'en veut, je le sais. L'interphone se déclenche. Je me lève et décroche le téléphone.

Moi : Oui ?
... : C'est nouuuuuuuus !
Moi : Entrez vous savez où c'est.

Quelques minutes plus tard, les voilà qui entrent sans frapper, évidemment, et qui me prennent dans leurs bras.

Tom : Tu m'as manqué Yeti.
Moi : Tom, t'es venu y'a une semaine pendant que Bill faisait son shopping !
Tom : Et alors ?
Moi : Toujours aussi blond, pas possible.
Tom : Gnagnagna.
Moi : Ça va Bill ?

Il ne réagit pas. Il est légèrement plus pâle que la normale.

Moi : Youhou Bill.

Il me regarde et me fixe intensément. Sa bouche s'ouvre, puis se referme.

Bill : Je ... Nous ... Gustav est ... là.

Je dégluti, ai-je bien entendu ? J'écarquille les yeux en grand. Et les regardent chacun leur tour.

Tom : Tu lui manquais trop.
Bill : Il nous a supplier de l'emmener.
Tom : C'est ta mère lors d'une conversation chez lui qui a lâché le morceau. Le mal la rongeait.
Bill : Et il a vraiment, vraiment insisté.
Tom : On pouvait pas faire autrement.

Je fermai les yeux et sans les ouvrir leur demanda où est-ce qu'il était.

Bill : Dans la voiture, il a préféré que l'on te mette au courant d'abord. Il a ensuite expliquer que si tu ne voulais pas de lui ici, il attendrait dans la voiture que l'on reparte.

Je respirai profondément. Un silence s'était installé entre nous. Je rouvris les yeux et les regarda.

Moi : Allez le chercher.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 08:35

Modifié le mercredi 20 mai 2009 13:07

Chapitre 2.

Chapitre 2.
Ils me regardèrent fixement, comme pour chercher un semblant de culpabilité après cette réponse. Ne voyant aucun signe, ils prirent mes clefs et sortirent de l'appartement. Je ne regrettais pas cette soudaine décision de le faire entrer. Je m'assis sur mon canapé et attendait. Je respirais trop vite et trop fort. J'avais peur. J'étais aussi gêné par rapport aux manques de nouvelles et sur le ton dont nous nous sommes dit « au revoir ». Avais-je vraiment envie de le revoir maintenant ? M'étais-je préparé à le revoir ? Etait-il toujours avec elle ? Qu'était-il devenu ? Avait-il changé ? Tout se bousculaient et s'entremêlaient dans ma tête. Les minutes passaient très rapidement à mon goût. J'entendis la clef tourner dans la serrure. Mon c½ur s'accéléra encore. Je ferma les yeux et attendit. La voix de Tom retentit dans l'appartement et m'annonçait qu'ils étaient de retour. Je ne me leva pas de suite. Puis ils arrivèrent tous devant moi.

Bill : Ça va Gé ?

Je secouais la tête positivement.
Il était là. Beau, timide et il essayait de se cacher au maximum derrière Tom. Un sourire fendit mon visage tendu. Ça m'amusait qu'il soit aussi gêné que je l'étais auparavant.

Moi : Je t'ai vu, pas besoin de te cacher.

Il rougit encore plus et je rigola. Les tensions en moi s'apaisèrent peu à peu. Il sortit de derrière Tom et me fusilla du regard.

Gustav : Je ne me cache pas !
Moi : Non juste un peu.

Gustav regarda Tom.

Tom : Tu te cachais.
Moi : Merci Tommy.
Tom : Derien Georgy.

Bill s'affaissa sur le canapé et soupira.

Moi : Qu'y a t'il ?
Bill : Je meurs de soif !
Moi : Tu n'avais qu'à te servir.
Bill : Je ne suis pas chez moi.
Moi : Fainéant !
Bill : Gnagnagna.

Je me leva et alla chercher quelques cannettes de bières ou de coca qui traînaient par-ci, par-là dans mon frigo. Je revins au salon et leur donna ce qu'ils voulaient. Ils s'installèrent et nous commençâmes à discuter, jusqu'à ce que le téléphone de Tom sonne.

Tom : Oui ? ... Nan nous n'oublions pas. ... Oui maman, on y va maintenant. ... Mais t'excites pas la quequette, on va aller te les chercher tes confitures ! ... Oui, tu me taperas en rentrant. ... Bien sûr. ... On verra ça, oui maman. ... A tout à l'heure. ... Oui je fait un poutou à Bill et aux deux G's >.< . ... Bye.

Il raccroche. On le regarde. Et c'est la crise de rire qui débute. Bill regarde Tom.

Bill : Tu m'fais mon poutou maintenant ? *-*

Il rigole devant la bouille de son frère, s'avance et lui fait un énorme bisou baveux et bruyant sur la joue gauche. Tom nous regarde.

Tom : A qui le tour ?
Moi : Je me suis lavé ce matin.
Tom : Ah bon ? Y'a une odeur persistante pourtant ...
Moi : Ah mais ça, c'est ton odeur habituelle mon Tommy. Ravi que tu la découvres enfin.
Tom : Gnagnagna. Bon Bill, faut que l'on aille chercher les confitures de maman >.< .
Bill : Pff, la relou. Elle va en mettre dans tout les plats.
Tom : On commandera des pizzas ! Allez, hop bouges tes fesses. On revient après, on vous laisse ;).

Ils vont nous laisser seuls ? Je recommence à m'inquiéter là. Ils nous font un signe de main et quittent l'appartement. Un silence hante le salon. Aucun de nous deux, n'ose dire quelque chose. Jusqu'à ce qu'il ouvre enfin la bouche.

Gustav : Sinon les filles ça va ?

Je me raidis. Pourquoi a t'il fallut qu'il pose cette question ? Pourquoi a t'il fallut que je sois gay ? Pourquoi n'ai-je jamais eu le courage de lui avouer la vérité, toute la vérité ?

Gustav : Heu, si tu veux pas en parler. C'est pas grave, je t'oblige pas ...
Moi : Je ... Je ne vois plus aucune fille depuis environ 3ans, Gustav ...
Gustav : Oh !

Il parut choqué, puis il finissa par se ressaisir.

Gustav : Nos liens sont différents désormais, n'est-ce pas .. ?
Moi : Que veux-tu dire par-là ?
Gustav : Les meilleurs amis, on oublie ?
Moi : Je ... Nan ... Je sais pas.
Gustav : Tu as tellement changé ... Tout est si différent depuis qu'elle est apparue.
Moi : Tu es toujours avec, donc ...
Gustav : C'est l'amour de ma vie, Georg !
Moi : Oui, je comprends.
Gustav : Je ... Je suis venu ici pour te demander quelque chose ...
Moi : Va s'y.
Gustav : Je lui ai demandé de m'épouser, Georg.

Je me raidis et le regarde droit dans les yeux. Que vient-il de dire ?!

Gustav : Et tu as toujours été présent dans ma vie. Je veux que tu sois mon témoin.
Moi : Non.
Gustav : Que ... Quoi ?
Moi : Je ne veux pas. Je ne viendrai pas à ce mariage Gustav.
Gustav : Pourquoi ?! Mais enfin, qu'à t'elle bien pu te faire ?
Moi : Elle l'ignore, tout le monde l'ignore. Sauf moi ...
Gustav : Georg j'exige que tu sois mon témoin !
Moi : Je te dis que je n'y mettrais pas un pied à ce mariage !
Gustav : Très bien. J'étais venu ici dans le but de savoir ce qui tracassait mon meilleur ami. De l'aider. De le soulager de ce poids si persistant. Et je vais ressortir d'ici, en me disant que notre amitié est belle et bien terminée. En me disant que jamais, je ne le reverrai tant qu'il n'aura pas changé de comportement et tant qu'il ne m'aura pas expliquer ce qui le tracasse. Au revoir Georg.

Je le regarde, toujours raide. La tristesse et la colère se mélangent et coulent désormais dans tout le long de mon corps. Il se lève et sort de mon appartement. Rien ne sera plus comme avant. Je suis con. Je suis con. Je suis con ...


Chapitre trois : En train d'se faire écrire.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 09:51

Modifié le mercredi 20 mai 2009 13:06